BAGARRE GÉNÉRALE : L’ÉMISSION – SEPTEMBRE 2019

La rentrée finit toujours par tomber…

Pour nous c’était septembre. Il faisait chaud, encore – assez pour qu’on en vienne aux boissons ambrées mais sans bulles, sans titrage. On était venus sans thème précis. Pas sans idées, pas les mains vides.

En arrivant par un Japon tout saturé – dans le son, dans l’imaginaire comme lui-même amplifié, distordu, chaleureux mais au vrai parce que brûlant, cramé, crépitant… trop fort pour passer sans taper à la tête (et entre autres), en une sorte d’Hymne au Cosmos Grand Niqué… puis de disparaître – et pas sûr, après ça, qu’on ait tout bien compris.

En continuant par d’autres trajectoires – plus tôt, ailleurs, où l’on se demande si les barrières franchies (de races, d’âge, de sexes, de genres… toutes acceptions comprises) sont ce qui change les choses – la musique, en l’espèce. Qui ramènent les racines d’un culte à celles de nos chers bruits qu’on aime anarchiques, séculaires. Qui arrive au musée, maintenant – et chacun verra pour soi-même qui y gagne quoi et où tout ça nous mène.

Encore, en lâchant du metal – bien plus au nord encore, en n’évacuant pas le nom de celui qui n’y est pas (encore) ; en rappelant qu’ils avaient eues déjà plusieurs vies, ces gens-là, essayé toutes sortes – encore une fois, toutes autres variables (époques, lieux, épidermes et ce qu’on mettait dessus ou pas) : avant que tout se fige et devienne un bac de plus dans une boutique ou l’autre.

Puis on vous parle encore de la Suisse – sans le vouloir, vous savez quoi, on l’a chopée, cette manie-là. Et là encore… Rien n’est si simple. Les types en présences flottent par dessus les lignes de douanes. Et flottent, et montent… Et un matin… la rosée tout doucement s’est retrouvée labellisée Sandoz. Et les Alpes ont curieusement changé, autour de l’homme à bicyclette.

Pour finir, après ? Eh… Du DOOM. (Celle-là aussi, de récurrence, elle est – allez, disons : presque – fortuite). Du doom à clips, à images intégrées. Du fait pour vous plonger là-dedans – le bain, l’articulé des séquences montées. De la voix dramatique (au sens des scènes antiques) nous dit celle qui l’avait amené – c’est à dire, comprenez : du doom incluant tragédienne. Qui ensuite est partie. Et que sera leur avenir…

Quant à nous… Eh bien on y retourne bientôt. Avec un thème, cette fois. Eh bien, tiens… Justement, ça parlera de musiques qui vont avec autre chose – d’autres parts, parties, dimensions. Ce sera sûrement la première d’une double – il faut bien ça et puis, eh ! Vous avez vu ? Cette fois-là, sans forcer on a PRESQUE réussi à faire une sorte de relativement bref !

Bagarre Générale

4 Comments

  1. C’est quoi le nom du 1er groupe, parce que tu l’as moins cité que le nom de tes potos ?! Le service public laisse décidément de plus en plus à désirer et y en a marre de ces renvois d’ascenseur . Merci quand même d’avance ou pas parce que même dans les moments difficiles, il faut rester poli .
    Et pour qu’il ne soit pas dit que je suis méchant, une petite gentillesse : une femme qui dit « ça casse les couilles », ça fait du bien, ce petit hommage discret et tout en nuance à la gente masculine, à l’heure de metoo et cie … Merci pour ce regaillardissement dans notre dignité de mâle !

    • Ben écoute… Gageons qu’elle sera heureuse de réchauffer ainsi ton petit cœur d’être frissonnant et déboussolé pris dans la grand-tourmente de nos temps aux repères tout-chamboulés.

      Le nom du groupe – je ne sais pas dans la contemplation de quelle partie de ta dignité tu étais si profondément absorbé pour rater cette information répétée plusieurs fois durant notre long speech mais bon… – c’est Bombori.

      Voilà. Mes amis, camardes, potes, potesses, amis, amies… te souhaitons un prompt rétablissement – pardon, une bonne poursuite de ton existence ainsi restaurée dans sa pleine intégrité de Glorieux Alpha. (Et même pas en inclusive, parce qu’on est pas chien(ne)s).

      Bisous. (Non pas là, grand fou, n’aies craintes… Là, là.).

      Robert/Seb

  2. Non mais ce n’était pas un reproche ! Déjà à l’approche de Noël c’est normal d’avoir une pensée pour les proches. Et les citer la moindre des choses si on ose espérer que le Père noël s’en souviendra et garnira ses petits chaussons; c’est humain quoi.
    Après, si on joint à l’agréable l’utile d’une démarche réfléchie voir conceptualisée , c’est encore mieux. Le pays manque de projets et d’idées avant gardistes à l’heure des bilans qu’il est .
    Donc permettez moi de déposer un petit poutou sur votre majeure fièrement tendu pour votre audace quand aux renouveler un service public sans pour autant l’éloigner de sa mission initiale de service de proximité!

    Et encore merci pour le service après vente !

    • En te souhaitant de trouver un truc à foutre de ta journée. (Plutôt que de nous confondre – pour de rire ; et qu’est-ce qu’on se marre en effet, hein… – avec des fonctionnaires en galère). Enfin bref… De rien c’pendant.

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