BAGARRE GÉNÉRALE : L’ÉMISSION – MAI 2019

Chez nous, cette année, mai tombe toute fin juillet !

Eh ouais ! On est comme ça, on aime le pas pareil.

On fait avec les dispos de chacun et chacune, aussi, plus sérieusement – ce qui fait en passant que pour cette fois, c’est émission à  4 et non avec les 5 habitués.  

Car passionnée, la Bagarre l’est, mais pour autant : en rien assimilable aux horaires de boulot et autres contingences en coupes réglées. On vient, on trimbale, on déplace de chez nous des bouts qui nous remuent.

En voilà quelques-uns, qui bougent comme  ils veulent, vers et selon leurs propres azimuts.

On ne s’étonnera donc pas que… :

Sis en Californie, tels-uns se piquent de causer tantrique, Orient (un certain, chacun pèsera pour lui ce qu’il en est de sa pertinence – question encore distincte de sa véracité)… Mantras ; que, venant d’un groupe nommé Sommeil, pour partie – celui-peuplé d’un long songe guère muet –  les mêmes s’annoncent cette fois, articulant pour se désigner, et sans fin, la vibration, s’étirant sans fin, de la Syllabe Fondamentale.

Qu’Athènes, ce jour, se soit déplacé dans les États, en pleine Géorgie ; l’agora investie, soudain, par les Timides ; que ceux-ci, chez eux, se soient vus, à un point du parcours faire les stades – alors qu’ici on les reverrait (… révère, encore ?) comme un culte un peu secret, tubes ou pas d’un moment, d’une époque, que chez nous, encore, on avait cru furtive si ce n’est… accidentelle ! (Eh non…) ; que dans tout ça, le lieu de l’intime ne s’en soit jamais vu Sali, dégradé, frelaté… que le voile de la  Fable n’ait pas été – toujours pas – déchiré.

Qu’à Sheffield, Royaume Uni, chuchotant : shoegaze, on s’entende répondre, en écho : GLITCH . en harmonies, en voix passées par les calculs électriques ; que ces gens-là, supposément d’un sérail rock, se retrouvent d’un coup chez WARP – repère supposé d’ingénieurs en torsions de circuits sur cartes de silice (… et pourquoi de toute façon, tout ça serait-il aussi étanche… pour rassurer qui ?) ; que de tout ça – sursauts, au casque, ou pas ; musique phénoménologique on non, comme dit l’une – il ne sorte pas du chaos binaire saturé au hasard mais une forme un peu étrange de beauté matérielle, organique ; (« and all watched over by machines of Loving Grace » 

Que pour finir, on en passe par la harpe, devenue chez cette femme – (Dorothy… celle-là pourtant n’est pas d’Oz) – un instrument de jazz ; de groove, de matière, là encore – loin du cliché des égrainées sans consistances, gouttelettes immatérielles d’un romantisme vague ; que celle-là – peu connue, ici, encore une fois ; bien plus citée chez elle, suivie, samplée, modèle… – soit partie d’un forme savante, délibérément, ainsi revendiquée (le be-bop), pour aboutir sur une telle, belle évidence… Pas décryptée, pourtant, celle-là non-plus – pas compromise par son immédiateté.

Voilà, pour cette fois, que ça finit déjà … On vous revient bientôt ! On y est retournés, déjà, au vrai. En juillet… Donc… Allez savoir quand ça va tomber ! (Assez vite, au vrai, on gage. Ce sera plus long, ce coup, on y sera au complet. Ce sera une sorte de conclusion, pour cette saison, cette année. On y parlera classiques : tout personnels, bien sûr ; selon une acception qui – pour tous, ce jour-ci, sans qu’on se soit avant consultés –  s’entend surtout au sens où ils ont, en un point ou un autre, posé certaines prémisses.

Bagarre Générale

One Comment

  1. Bonjour les intermittents du spectacle !
    Sleep du hardcore !? Naan mais on aura tout entendu sur cette radio . Heureusement le coup a été rattrapé sans quoi j’écrivais au rédacteur en chef pour qu’il vous envoie en formation , financée par l’Internationale des élus du peuple de Jesus : Sleep qui a joué 6 h à Jersualem !! Vous rendez vous compte braves gens, 6h ! . Scrongneugneu comme aurait dit le schtroumpf grognon au schtroumpf à manivelle dans l’Aeroschtroumpf ! Car oui, moi Monsieur , je cite mes sources ce qui m’oblige à une certaine rigueur intellectuelle et m’évite de proférer quelques inepties.

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