BAGARRE GÉNÉRALE : L’ÉMISSION – AVRIL 2019

Eh bien ! On n’était pas si loin… On a mis un peu de temps mais la voilà : l’émission d’avril, cette fois sans thématique particulière – seulement ce qui nous passait, et puis se, vous, nous inciter…

Dans un désordre certain :

À aller y voir : qui est Gallois ou pas ; et si ça fait une différence, de groover avec cette accent-là, cette langue, cette guitare en couleurs ; de parler cailloux, littéralement, quand on vous colle ce truc, encore, en guise de genre : Stoner.

À passer par l’Écosse, depuis les Appalaches, Nashville, l’Espace, le Bronx ; la country en bandoulière voire en vrac, sur le bide, en travers ; comme une histoire, des histoires portées – oh non, pas toujours propre ! … Jamais empruntées, en tout cas. À vous demander, à nous rendre compte : ce que le hip-hop, là-dedans, pourrait avoir à voir… C’est à dire : à dire. Le commun, le singulier, ce qui passe les supposées barrières et interdits, par la voie ou en douce des tableaux et marchés, littéralement en dessous du manteau, de la ceinture.

À se rappeler que dans psyché il y a presque, il y a parfois psychée – ou en moins doux, en moins mirroir ô mon mirroir : fors intérieur et puis appel ; à quelqu’un, tout le monde, nimporte qui ; fort et pas serein… mais beau, à comme ça s’exposer et garder par devers ; ici en un lointain vernaculaire qui en effet causera sûrement à nombre d’entre nous, non-locuteurs ou pas ; avec ventilation, tonalité triste, voix qui voyagent et vous embarquent sans vous faire croire qu’au bout vous aurez tout compris ; et pour cette fois au moins, on ne nommera pas pour rien : rareté.

À s’interroger sur les supposés oxymores : la power pop, en serait-ce un ? Ou bien une autre tournure, mutation, un autre essai de l’évidence ? Et pourquoi tout cela – malgré, constamment, l’excellence – n’a rencontré que cette ombre de succès, publique opaque plutôt que franche percée – tous ou presque finissant enveloppés de cette grloire bis, ce presque ça, cette espèce de monde parallèle : pléthores des groupes qu’on appelle cultes ?

À se demander  si l’à-côté en est toujours vraiment – ou simplement de l’autre matière, a minima : la même mais qui bouge autrement, quitte à donner dans le side project ; depuis l’Irlande, cette fois, parce parfois parmi nous il s’en trouve d’exhaustives, d’exhaustifs, qui vont fouiller toutes les dérives – des unes, des uns, qui au hasard ou pas les avait saisis, attrapés.

On vous laisse avec ça,  jusqu’aux prochaines…

Qui arriveront cet été, aussi, au cours – on vous dira ! Une déjà dans nos boîtes – attendant son heure pour rencontrer la votre. Une autre bientôt, qui nous trouvera devant les micros ; qu’on scindra, probable, des chances qu’il y ait de quoi faire ; avec sans doute cette fois, pour partie, une sorte de thématique ; intime, dévoilements personnels, retours aux bases, échanges d’icelles. D’ici-là…

Bonne écoute !

(Et n’hésitez pas, toujours, au gré, à nous toucher mot de tout ce qu’il y a là-dedans, de l’un ou l’autre fragment, morceau, amorce : de ce qu’à son tour, au vôtre, ça vous fait dire, penser… Passer, encore).  (C’est qu’on n’est pas venu là pour entre-soi seulement soliloquer…).

Bagarre Générale

One Comment

  1. Le manque de succès des Flamin’ Groovies et de Big Star, je l’attribuerais Volontiers déjà à leur coté sixties rétro (Stones pour les flamin’ et Byrds pour Big Star ) et à une époque ou la musique était quand même très évolutive (prog’, hard rock ), voir aussi hédoniste avec le Glam, la pop à paillette et l’amorçage du disco avec le funk (concernant la mélancolie mal venue de Big Star ).
    ( Kyuss fan club Pdt)

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